Chanson du p’tit samouraï

Auteur : Fabrice Lelong.

La Chanson du p’tit Samouraï est extraite de l’oeuvre Samouraï, créée le 19 juin 2018 au Palais de la Mutualité à Lyon, par les classes de CM1-CM2 et CM2 de l’école élémentaire des Dahlias.

Les parties séparées ainsi que l'œuvre complète sont disponibles en téléchargement.

Plus de détails

6,00 €

  • Partition en PDF (téléchargement direct)
  • Partition imprimée (envoyée par courrier)

Téléchargement

Fiche technique

Auteur Fabrice LELONG
Compositeur Fabrice LELONG
Année de création 2018
Année d'édition 2019
Lieu de création Lyon
Niveau débutant-moyen
Age des enfants Cycle 3
Nombre d'enfants Au moins une classe
Nombre de pages 11

En savoir plus

Un peu à la manière d’un générique de fin, la « Chanson du p’tit Samouraï » vient clôturer un spectacle pour ensemble d’instrumentistes débutants (1er cycle de conservatoire, ou orchestres à l’école), mêlant musique, théâtre, et ensemble de percussions sur objets détournés en rapport plus ou moins direct avec la vie d’un ado (canette en aluminium, brosse à dents, panier à linge sale, manque d’aspirateur, chaussures de foot, etc.).
Proposée ici dans une version isolée, cette chanson est donc à destination des jeunes qui terminent l’école primaire ou jeunes collégiens : des « préados ». Cette période de la vie, comme chacun sait, est un tournant : perte ou remise en cause des repères, défiance envers les adultes, recherche de son identité, de sa singularité… Mais aussi besoin vital de s’identifier à un groupe, une mode, une communauté. Un bouillonnement de transformations intérieures et extérieures qui est le début d’une aventure vers le chemin de l’âge adulte. Avec les dangers qui vont avec, et notamment la possible perte de confiance en soi, le mal-être, le sentiment de solitude, voire la dépression…
Qui, à un moment, ne s’est pas construit une carapace, une armure indestructible de petit Samouraï ? … Et puis, le temps passe, et on comprend que la vraie force, ce n’est pas les artifices que l’on construit pour « paraître », mais c’est parvenir à être soi-même, tout « simplement », sans peur du jugement des autres.
Curieusement, c’est dépouillé de cette armure illusoire que l’on devient solide comme un roc, et c’est comme cela que les personnes qui comptent vraiment vous aiment…


Fabrice Lelong